« Retour au blog de dalkasesp

.:: Dalkas- La tombe est proche::.

Des milliards de chemins pour une seule arrivée,
Que la vie te fasse chavirer ou te permette de rêver,
Des centaines de croyances, pour une Unique Vérité,
Que tu sois plein de vaillance pensant qu'ta fin n'est pas méritée,
A ce rendez vous, tout le monde sera ponctuel,
Dans ta ci ou citadelle quelque soit ton état actuel,
Quand Izra'il t'appelle, tout ton être va vibrer,
Même avec fortunes à la pelle, aucun proche pourrait t'en délivrer,
Enivré par elle, le sobéissant aimerait un délai,
Ton âme s'éve, mais lourde est la Shahada sur tes lèvres,
L'agonie est l'instant qui rembobine ta vie terrestre,
Les vers s'occuperont d'tes restes, sans hassanats qu'est ce qu'il te reste ?
Tu comprendras enfin que ce monde ne fut pas ce en vain,
Te voilà défunt mais conscient qu'au Très-Haut tout revint,
Malgré la Fitra inhérente, l'orgueil te rendit indifférent,
« Ni Dieu ni Maître » un Slogan de Satan auquel t'y fus déférent,
Ton destin est effarant, des montagnes de regrets,
Tu vendrais ta mère pour deux raka`at que Dieu agrées,
Le prophète illettré, nous a averti de son imminence,
Afin qu'on fasse preuve de vigilance quant aux supplices immenses,
Cette miséricorde des Mondes a lui-même connu les affres,
Que cause la mort, alors agis pour pas qu's'aggrave ce désastre,
Attendre la vieillesse pour y penser est un leurre,
Attends-tu d'sentir la chaleur de l'Enfer pour craindre sa douleur ?
Ne vois-tu pas ces enfants mourir de tout, même d'infarctus ?
Oublies-tu, qu'ta subsistance et ta date de mort sont fixées dès le f½tus !
Ne sois pas têtu, tes membres ne témoigneront pas qu'en ta faveur,
T'as joué avec Dounya avec ferveur en gligeant son Game-over !
Chaque joure qui passe, c'est une partie de toi qui part,
L'agonie est une impasse, c'est avant qu'tes fautes fallait qu'tu les répares,
A la vue de l'Ange de la mort, tu stresses tes poumons s'compressent,
Tes jambes s'enlacent, hélas tu as toujours péché sans complexe,
Tes proches s'empresse à prier pour qu'tes souffrances s'abrègent,
Mais les appareils des médecins n'empêchent pas l'heure où ton corps se désagrège,
Dans nos c½urs y'a des brèches, qui faut que l'on colmate,
Tirant des leçons des prêches, pour sentir al Jannah et ses aromates,
Et ça dès l'arrivée au barzakh, à la fin de salat-al-janaza,
Tu faisais d'ta vie un bazar, te voilà avec tout ce que tu amassas,
Une seule monnaie d'échange pour la Clémence d'Allah,
Tes prières, tes jeûnes s'ils furent sincères en vue de l'au-delà,
Un bon comportement envers tes parents vaut là des millions de dollars,
Que Dieu pardonne toutes les fois où on agit comme des idolâtres,
En montrant une piété extérieure pour l'agrément des hommes,
Ou ces dépendances matériels qui prennent plus de places que Ses Ordres,
Ca n'arrive pas qu'aux autres, de mourir de fon atroce,
Lève-toi à l'aube, invoque Son Pardon car la tombe approche,
Sauras-tu répondre sans faute aux questions des anges qui t'asseyent,
Plus d'ruse ni d'mensonge, redoute que de coups ils t'assènent...
Pour les plaisirs dans le Haram aux prières retardées,
Prend garde à cette médisance viscérale que l'ange de gauche a sauvegardé,
Voilà ce dont tu t'écartais, ruiné est celui qu'a gardé ses aumônes,
Tu finiras alone, dur d'en rire alors j'fais partie des maHzunûn !
J'ai peur de la mort, de rencontrer Dieu sans bagages,
Pleins de remords, sans sa Miséricorde nos erreurs se paient cash !
Mon frère, ma s½ur, n'aimerais-tu pas mourir en soujoud ?
Et ressusciter ainsi ou bien en faisant ce que Shaytan te chuchote ?
Ta vie n'est qu'un bref voyage et tu n'es qu'un passant,
Ne perds pas ton temps et face aux épreuves reste patient,
Ma s½ur, accorde une éducation pieuse à tes enfants,
Leurs invocations t'aideront sous terre bien plus que celles des savants...
Un mode de vie tellement décevant, tout va trop vite,
De recueillement ton c½ur semble vide, tant qu'la mort t'évite...

# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:13

Modifié le lundi 25 mai 2009 11:57

« Article précédent : .::Interview Tariq Ramadan par les...

Article suivant : .:: Amira Hass - J'accuse::. »